La Dominique, the Nature Island

La Dominique est une république indépendante membre du Commonwealth, dernière réserve des indiens Caraïbes qui lui avait donné le nom de « Wai’tikubuli » (grand est son corps). Montagneuse et recouverte par la forêt tropicale, elle est surnommée « L’île Nature ».

En savoir plus sur la Dominique

La Dominique est située en plein cœur des petites Antilles, entre la Guadeloupe (au nord) et la Martinique (au sud). L’île est composée d’une chaîne de hauts pitons depuis son extrémité septentrionale à sa pointe méridionale ; le plus élevé, le Morne Diablotins, culmine à 1 447 m.

La Dominique jouit d’un climat tropical avec des pluies abondantes qui alimentent les chutes d’eau. Il y a environ trente chutes d’eau formant des piscines naturelles, des sources d’eaux chaudes, 365 rivières et six sortes de forêts tropicales. Le parc national de Morne Trois Pitons est classé au patrimoine mondial naturel par l’UNESCO et abrite le deuxième plus grand lac bouillonnant de la planète. L’île témoigne d’un volcanisme de type récent, d’intense activité, comme l’attestent les sites du « Boiling Lake » (« Lac en ébullition »), et de la « vallée de la Désolation ». Cette dernière est constituée de sources chaudes qui empêchent le développement de toute vie végétale, contrastant ainsi avec les forêts tropicales environnantes.

Les richesses écologiques de l’île ont été affectées par le développement de l’agriculture et des bananeraies, ainsi que par l’introduction de nombreuses espèces exogènes, devenant parfois invasives.

Après une économie basée sur l’agriculture et l’exportation de bananes, qui a rendu l’île vulnérable aux catastrophes climatiques et aux crises du marché, la Dominique a souhaité développer un programme d’écotourisme, récompensé par la certification Green Globe 21 validant la qualité écotouristique de cette destination, pour la première fois attribuée à une île de la Caraïbe. La Dominique veut aller plus loin avec, depuis 2007, un programme de dix ans visant à transformer l’île en une « île biologique » par la conjugaison de l’écotourisme, de l’agrotourisme et d’un tourisme de santé, avec la conversion de l’agriculture à la production biologique, un commerce éthique et équitable ne nécessitant pas de consommation excessive des ressources naturelles.

Parmi les dominiquais, on trouve la population des Kalinagos, comptant environ 3 000 personnes, et qui est l’une des dernières présences indigènes des Antilles. Ces derniers vivent aujourd’hui dans une réserve créée spécialement pour eux en 1903, le territoire Kalinago.

 

Titou Gorge

La Dominique

754 km²

Superficie

72 400

Population

XCD

Dollar des Caraïbes orientales

Anglais, créole, français

Langues parlées

Roseau

Chef lieu

Trafalgar Falls

La Dominique

Champagne beach

La Dominique

Kalinago Barana Aute

La Dominique

Indian River

La Dominique

Un peu d'histoire sur la Dominique

L’île avait été initialement peuplée par des Indiens arawak, puis par des Kalinago.

Le dimanche 3 novembre 1493, lors de son tristement célèbre voyage aux Amériques, Christophe Colomb longe les rivages de l’île qu’il appelle ainsi « Domingo » — dimanche en espagnol —, d’où proviennent ses noms actuels, Dominique, en français et « Dominica », en anglais.

Les Indiens caraïbes doivent leur survie aux reliefs escarpés de la Dominique, ses forêts denses et sauvages. Venus du nord du Venezuela, ils s’étaient installés sur l’île bien avant que Christophe Colomb ne s’y arrête. Mais c’est ici seulement, cachés dans la nature, qu’ils ont échappé à l’extermination.

En 1625, lors de la guerre de Trente Ans, les Espagnols laissent la place aux Français puis au cours du xviie siècle, Français et Anglais s’affrontent pour gouverner l’île. Deux fois leurs canonnades détruiront totalement Roseau. En 1660, Français et Anglais abandonnent l’île aux Caraïbes et la déclarent zone neutre ; pour mettre fin aux conflits, un traité de paix est signé entre les Français, les Anglais et les Caraïbes.

Déjà installés à la Martinique et à la Guadeloupe, les Français s’implantent petit à petit à la Dominique en y introduisant la culture du café. Ils importent des esclaves africains pour combler la main-d’œuvre dont ils ont besoin. Mais les Britanniques s’approprient l’île en 1759. À l’issue de la guerre de Sept Ans, par le traité de Paris de 1763, la France cède la Dominique à la Grande-Bretagne.

L’esclavage est aboli à la Dominique en 1833. Comme il ne le fut qu’en 1848 dans les îles voisines de la Martinique et de la Guadeloupe, de nombreux esclaves s’enfuirent de ces îles pendant cette période, à l’aide de moyens de fortune, pour essayer de trouver refuge à la Dominique.

En 1898, l’île reçoit le statut de Colonie de la Couronne britannique. En 1956, elle acquiert son indépendance au sein de l’éphémère Fédération des Antilles britanniques et, en 1967, elle devient État associé au Commonwealth et entame l’instauration d’un régime démocratique. L’indépendance de la Dominique est déclarée le 3 novembre 1978.

Votre budget

Tu as choisi de voyager en Dominique, mais tu aimerais te renseigner sur le transport, la vie sur place et le budget à prévoir ? Voici la base de ce qu’il faut savoir. 

  • Voyage
  • Hébergements
  • Transports
  • Activités

Le plus économique pour voyager à la Dominique à partir de l'Europe (France, Belgique) est de passer par la Martinique ou la Guadeloupe, et ensuite prendre le ferry qui débarque directement à Roseau, la capitale. Le prix moyen d'un billet d'avion Aller-Retour vers la Martinique et la Guadeloupe, au départ de la France, est de 684€.

Le billet A/R de ferry côute 119€.

Le tarif moyen d'une nuit dans des hébergements de type Airbnb, très confortables et modernes est de 55€ la nuit (sur base d'un logement pour 2-3 personnes). On trouve de tous les prix et de tous les standings.

TRANSPORTS EN COMMUN
Un système de minibus avec rotations régulières, dessert l'île jusqu'à des zones très reculées. Les tarifs sont abordables et commencent à ECD1.50. Il suffit de tendre le bras pour en arrêter un. Des services de taxis sont également disponibles depuis le port et peuvent être arrangés dans toute l'île. Ils sont facilement identifiables grâce aux lettres H, HA ou HB qui précèdent les numéros d'immatriculation sur les plaques d'immatriculation.

CONDUITE
En Dominique, on conduit à gauche (pour plus de facilité, préférer une voiture automatique). Pour conduire en Dominique, vous devrez acheter un permis de conduire dominiquais (ECD30 soit environ 10€). Il peut être acheté dans tous les bureaux de location de voiture. Des loueurs seront aussi présents à la descente du bateau.

 

En Martinique, vous trouverez des activités pour tous les goûts : culture, gastronomie, sport, nature, voyage responsable… tout le monde y retrouve son compte, ainsi que son budget. Bien que certains sites « attrape-touristes » affichent des tarifs assez élevés, vous pourrez trouver d’autres excursions et visites, d’un plus grand intérêt et hors des sentiers battus, gratuites ou aux tarifs plus que raisonnables.

Quand aux restaurants, tout va dépendre de vos envies. Les options les plus économiques sont les petits restos locaux, ou les paillottes, et les camions-bars que vous trouverez en bord de route. Vous pourrez y achetez des plats copieux pour une dizaine d’euros.

Les restaurants afficheront des prix selon leur standing.

– Très bon marché (sandwichs, petits plats ou des pâtisseries à emporter) moins de 12 €.
 Bon marché : 12-20 €.
– Prix moyens : 20-30 €.
 Chic : 30-40 €.
 Plus chic : 40-55 €.

Si vous souhaitez réaliser des économies en cuisant, sachez que les produits de consommation courantes sont en moyenne 1,5 à 2 fois plus chers qu’en Europe. Mais cela restera tout de même la solution la plus économique.