Guadeloupe, terre de tradition

La Guadeloupe, anciennement appelée « Karukéra » (l’île aux belles eaux à cause de ses nombreuses cascades) par les Amérindiens, est un département français depuis 1946. L’île fait partie des îles du Vent. 

En savoir plus sur la Guadeloupe

Elle est constituée de deux parties principales:

  • Basse-Terre, la plus grande, montagneuse, où se trouvent le volcan de la Soufrière (qui culmine à 1467m) et le parc national de Guadeloupe, désigné « réserve mondiale de la biosphère » par l’UNESCO en 1992. Basse-Terre regorge de cascades, de rivières, de plages de sable doré ou noir, et une forêt tropicale humide recouvre son massif montagneux.
  • Grande-Terre, la plus petite, peu accidentée, avec ses champs de canne à sucre et ses plages splendides.
  • Les deux parties sont séparées par un bras de mer, la Rivière Salée.

 

Plusieurs petites îles dépendent de la Guadeloupe :

  • La Désirade, avec ses superbes plages désertes mais pauvre en végétation, c’est l’île la plus sauvage de l’archipel de la Guadeloupe. Elle fût pendant longtemps réservée aux indésirables. Elle a abrité une léproserie ainsi qu’une prison. C’est un arrondissement de Point-à-Pitre.
  • Marie-Galante, qui porte le nom d’une des caravelles d’expédition de Christophe Colomb. Baptisée aussi « l’île au cent moulins » en raison de ses nombreux moulins qui ont été construits autrefois pour le broyage de la canne à sucre et dont certains sont encore dressés.
  • Les Saintes, qui furent baptisées ainsi par Christophe Colomb car il les découvrit le jour de la Toussaint. Les Saintes sont elles-mêmes constituées de deux ilets principaux, Terre de Haut et Terre de Bas, et de quelques rochers.

 

Différents plans d’eau naturels ou artificiels parsèment l’archipel de la Guadeloupe, principalement au sud de Basse-Terre. Sur les pentes du volcan de la Soufrière on trouve des étangs naturels. Particulièrement présentent en Basse-Terre en raison de son origine volcanique, on compte pas moins de sept sources thermales en Guadeloupe.

La cuisine de la Basse-Terre reflète la réputation de la Guadeloupe en tant que creuset culturel. Il existe une affinité naturelle pour les produits de la pêche, et les visiteurs peuvent se régaler de plats succulents comme la chaudrée de palourdes, la fricassée de lambis, le bouillon de poisson et la langouste grillée dans de nombreux restaurants de la capitale. Plus d’un tiers des terres du pays sont consacrées à l’agriculture, ce qui permet de créer une large gamme de légumes frais qui accompagnent la plupart des repas. Les produits de ces terres fertiles raviront les gourmets les plus exigeants qui siroteront un jus de cerise fraîchement pressé, croqueront la chair sucrée des mangues locales et savoureront le goût d’un rhum millésimé.

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Histoire de l’île, les  incontournables, idées d’activités, meilleurs moments pour partir, etc.

Cascade la Lézarde Petit-Bourg

La Guadeloupe

1628 km²

Superficie

387 700

Population

Euro

Monnaie

Français et créole

Langues parlées

Basse-Terre

Chef lieu

Marché de Sainte-Anne

La Guadeloupe

Bouillante

La Guadeloupe

Marie-Galante

La Guadeloupe

Plage du Souffleur

La Guadeloupe

Un peu d'histoire sur la Guadeloupe

À l’instar d’autres îles des Petites Antilles, la Guadeloupe est probablement occupée par des groupes amérindiens précéramiques à partir de 3000 av. J.-C.

L’histoire moderne de la Guadeloupe commence en novembre 1493, lorsque Christophe Colomb aperçoit, lors de son deuxième voyage, La Dominique, puis Marie-Galante où il débarque le 3 novembre 1493. L’archipel de la Guadeloupe fut une colonie Espagnole pendant environ 130 ans, jusqu’en 1635. La Compagnie des îles d’Amérique prennent possession de la Guadeloupe au en février 1635 dans le but d’y développer notamment la culture du tabac pour l’exporter vers la France. C’est le début de la colonisation de l’archipel, qui connaît des débuts difficiles, et rapidement des guerres ouvertes explosent. En 1641, se termine la guerre entre colons et Caraïbes. Ces derniers, déjà diminués par les maladies et les massacres, sont envoyés sur l’île de la Dominique.

En 1664, la Guadeloupe et la Martinique passent sous l’autorité directe du roi de France, Louis XIV, qui décide alors de développer la culture de la canne à sucre. Dès 1671, le monopole de la Compagnie française des Indes occidentales est aboli pour ouvrir la concurrence à tous les ports français, dans la traite négrière, dont le développement massif, par des Français et des Anglais, fait flamber le prix des esclaves mais abaisse le coût de leur transport et satisfait les planteurs de sucre.

Après des tentatives infructueuses en 1666, 1691 et 1703, les Britanniques s’emparent une première fois de la Guadeloupe en 1759. Ils ne la conserveront que quatre ans, jusqu’en 1763 (traité de Paris).

Après une première tentative d’abolition de l’esclavage, une occupation anglaise, l’esclavage est finalement aboli définitivement en 1848.

Votre budget

Tu as choisi de voyager en Martinique, mais tu aimerais te renseigner sur le transport, la vie sur place et le budget à prévoir ? Voici la base de ce qu’il faut savoir. 

  • Voyage
  • Hébergements
  • Transports
  • Activités

La Martinique est facilement accessible, par vols directs, de la France et de la Belgique. En effet, elle est et restera un des destinations les plus prisées par les européens à la recherche de chaleur.

Les compagnies aériennes qui desservent la Martinique au départ de la France et de la Belgique, et proposant les billets les moins chers sont :

  • Air Caraïbes
  • Corsair
  • Air France
  • Air Belgium

 

Les prix des billets dépendent bien évidemment de la saison touristique, et varient en général entre 350€ et 800€ Aller/Retour. Mais depuis la sortie de la crise sanitaire et le début de la guerre en Ukraine, on observe une flambée des tarifs, et ce, chez toutes les compagnies aériennes. En 2023, les prix tourneront plutôt entre 570€ et 1100€.

De quoi amputer partiellement votre budget voyage… mais il y a moyen de se rattraper au niveau des hébergements ou de la nourriture !

A l’instar des vols, les tarifs des hébergements dépendront fortement de la saison touristique durant laquelle vous voyagez. On passe facilement du simple ou double si l’on voyage en haute saison.

Les prix varient également en fonction du type d’hébergement que vous choisirez. En trouvant le juste milieu entre confort et bon-marché, c’est ici que vous pouvez réaliser des économies (pour compenser le prix du billet par exemple…).

Chez Plume Evasion, on ne mentionnera pas les hôtels sauf s’ils sont « locally-owned » et/ou respectent une charte éco-responsable (on souhaite respecter des valeurs durables, c’est-à-dire, favoriser l’économie locale, et eespecter au mieux l’environnement).

Mais entre les Airbnb, les gîtes, les guesthouses, les hébergements insolites (bulles, glamping, cabanes dans les arbres…), il y a de quoi faire. Les prix évolueront en fonction du « standing » de l’hébergement choisi :

  • Bon marché : jusqu’à 50 € la nuit pour 2 personnes ; 300-350 € la semaine.
  • Prix moyens : 50-85 € la nuit 2 personnes ; 350-600 € la semaine.
  • Plus chic : 85-130 € la nuit 2 personnes ; 600-900 € € la semaine.
  • Très chic : plus de 130 € la nuit 2 personnes ; plus de 900 € la semaine.

En Martinique, le réseau de transports en communs est assez limité. Néanmoins, pour vos déplacements, en fonction de votre lieu d’hébergement et des endroits où vous souhaitez vous rendre, vous pourrez opter pour le bus, les navettes maritimes ou encore les taxis.

Réseau Mozaïk : Le réseau Mozaïk se déploie sur l’agglomération de Fort-de-France y compris les communes de Saint-Joseph, Schoelcher et du Lamentin. Il compte environ 40 lignes. Un trajet Aller-Retour vous coûtera 2,70€.

Le TCSP de Martinique : Le TCSP (Transport collectif en site propre) de Martinique est une ligne de bus à haut niveau de service qui relie Fort-de-France et Le Lamentin en passant notamment par l’aéroport international Aimé Césaire. Il fait partie du réseau MOZAIK.

Il existe également des réseaux de bus desservant le Nord et le Sud de l’île, mais les arrêts et les fréquences de passage sont limités.

Pour se déplacer en toute liberté, il est recommandé de louer une voiture. Les prix des locations dépendent également de la saison et varient entre 250€ et 400€ la semaine.

En Martinique, vous trouverez des activités pour tous les goûts : culture, gastronomie, sport, nature, voyage responsable… tout le monde y retrouve son compte, ainsi que son budget. Bien que certains sites « attrape-touristes » affichent des tarifs assez élevés, vous pourrez trouver d’autres excursions et visites, d’un plus grand intérêt et hors des sentiers battus, gratuites ou aux tarifs plus que raisonnables.

Quand aux restaurants, tout va dépendre de vos envies. Les options les plus économiques sont les petits restos locaux, ou les paillottes, et les camions-bars que vous trouverez en bord de route. Vous pourrez y achetez des plats copieux pour une dizaine d’euros.

Les restaurants afficheront des prix selon leur standing.

– Très bon marché (sandwichs, petits plats ou des pâtisseries à emporter) moins de 12 €.
 Bon marché : 12-20 €.
– Prix moyens : 20-30 €.
 Chic : 30-40 €.
 Plus chic : 40-55 €.

Si vous souhaitez réaliser des économies en cuisant, sachez que les produits de consommation courantes sont en moyenne 1,5 à 2 fois plus chers qu’en Europe. Mais cela restera tout de même la solution la plus économique.